AVANT DE COMMENCER

Observer le ciel est une activité magique, incitant au rêve et à la contemplation. Pratiquée par le biais de l’astronomie, elle n’est pas incompatible avec la photographie, bien au contraire ! La fusion des deux donne l’astrophotographie, une discipline encore peu connue au niveau amateur, mais très active dans le monde entier, avec des passionnés toujours prêts à capturer l’infiniment grand.

Cependant, comme la plupart des disciplines photographiques, elle ne s’improvise pas totalement si l’on veut obtenir une image qui ne se résume pas à un rectangle noir, qui plus est lorsque la nuit est sombre (le flash n’étant d’aucune aide). L’astrophotographie fait partie des disciplines complexes à appréhender, à pratiquer et à maîtriser, en particulier dans ses branches les plus « scientifiques ».

De plus, elle met en lumière les limites de votre matériel, car vous allez volontairement pousser votre boîtier dans ses derniers retranchements pour tenter de capturer des photons qui ont parcouru le vide intersidéral durant des milliers d’années…

Trois grandes sous-catégories se distinguent en astrophotographie :
Le champ large (ou le Nightscape) : avec un reflex et un objectif à courte focale lumineux, une grande portion du ciel est photographiée avec ou sans un élément terrestre en premier plan. Il nécessite du matériel courant et quelques connaissances en retouche d’images.
Le planétaire (comprend la Lune) : les planètes de notre système solaire sont photographiées avec un reflex ou une caméra CCD (un gros capteur parfois refroidi par ventilation), avec un téléobjectif pour la Lune ou bien une lunette apochromatique. Cela demande des connaissances en astronomie et du matériel plus pointu.

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